jeudi 5 mai 2016

L'Amour ...


L'Amour est un être infini
Il n’a ni début, ni fin.

L’Amour est un monstre froid
Il n'a que faire du ressenti de l'autre.

L’Amour est un être solidaire
Il s'aime moins que lui même.

L’Amour est un être intéressé
Il vit de l’amour des autres.

L’Amour est un être à la beauté fade
Il n’a ni goût, ni saveur.

L’Amour  est un être pâle,
Il n’est ni gaie, ni joyeux.

C’est un être au visage multiple.
L’Amour est irréel, il n’existe point !
Il est la base des tortures et du mal être.
Il est à l’origine des guerres et des épidémies.

L’Amour se nourrit de la souffrance du monde.

Mais, l’Amour  est aussi joie et espérance,

Il donne la force de croire au lendemain…

Cyrille Nanko

vendredi 29 avril 2016

Mon cœur pleure…

Image de notre Afrique, @Mondoblog
Je ne suis pas né du XIXs
Pourtant je comprends les ironies de ce siècle
Je n’ai pas véçu la seconde guerre
Pourtant je tombe d’admiration face aux progrès énorme réalisés

Berceau de l’Humanité, l’Afrique a été sur tous les fronts...
Que reste-t-il de cet Afrique aujourd'hui ?
Que vaut cet Afrique de nos jours ?

Terre de la discorde
Terre de la « dé-solidarité »
Terre de l’inertie
Terre de la corruption
Terre de l’injustice
L’Afrique a perdu de sa vitalité


Mon cœur pleure à jamais…

Cyrille NANKO

ELLE,

Elle,

Elle était là, tout près de moi
Nos regards se sont croisés alors que nous étions sous le même toit
Les battements de mon cœur s’emballèrent
L’ensemble de mon corps chancelait

Elle était pourtant là, tout près de moi
Tout comme dans mes rêves, elle arborait ce corps de rêve
Aussi sensuel qu'irrésistible.
Ma mémoire était sceptique : elle n’avait pas encore enregistré une pareille merveille !
Puis une trêve…

Elle s’approchait de mon torse,
Je senti son souffle m’arroser
Et puis mon cœur arrêta de battre !
Elle me glissa un mot à l’oreille,
Et comme un automate, mon corps réagit…

Nous nous enlaçâmes avec la plus grande tendresse
Le baiser que je cueilli d’elle me consuma totalement
J’essayais d’articuler, hélas aucunes cordes vocales ne dénièrent s’exécuter
Le monde avait cessé d’exister
Sous un air très affable, elle m’intima l’ordre d’ôter mon chemisier…

Au bout d’une demi- heure, je retrouvai mon souffle,
Je pu apprécier le poids de la moitié de son corps sur mon torse,

Nous venions de faire connaissance…

Cyrille NANKO